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Le Tout : Matière noire

et énergie noire 

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Préparez-vous à l'amour...

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L'onde "Fo"est ses

harmoniques

Jérusalem 1 Oct 2016 

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Reçu en juin 2017 - message 

 

Si seulement je pouvais retenir mes larmes.

 

 

Si seulement je pouvais retenir mes larmes.

Si seulement ce cauchemar pouvait devenir un rêve.

Si seulement tu avais pu comprendre ce que tu fais.

Si seulement vous aviez pu comprendre ce que vous en avez fait.

Tout est devenu autrement, le jour où l’homme prit le pouvoir.

Par lâcheté, la droiture céda la place à la fourberie, si bien que l’amour ne respira que le fiel et les relents de l’amertume.

L’homme dans sa plus grande splendeur est le seul capable sur cette terre, de détruire son berceau vital.

 

Qu’adviendra-tu, toi l’homme que tu étais dans ta jeunesse spirituelle.

Un pauvre hère vide d’espoir et de sentiments nobles, vagabonds de vies en vies successives, cherchant l’illusion d’un mieux maternel, ou la croyance du bien, du bon et du beau ?

 

Rien ne sera plus si d’un commun accord, nous décidions tous maintenant, à cet instant de réfuter à jamais, notre façon de vivre, notre façon dont notre ego devient le maitre sur tout et toutes choses, notre façon médiocre d’aimer par devoir et non par intention.

 

Tout, n’est plus, tout est contradictoire et plus rien ne sera.

Tout, œuvre pour l’isolation de notre cognition morale et affective.

Tout est devenu terne, les couleurs de l’espérance ne ravivent plus rien.

Tout, devient le râle d’une humanité en perdition.

 

Et pourtant au bout de ce conte et du compte, l’espoir le dit bien et l’histoire finit bien, mais pour qui ?

Pauvres hères perdus à jamais dans des retrouvailles qui ne viendront jamais.

Qu’espères-tu, toi l’homme de demain ? Encore et encore plus « flouze ».

Ce n’est que malheurs et douleurs qui t’attendent, sois-en-sûr.

 

Puis viendra un jour venant de nulle part, un Tsunami qui pendra le dessus sur tout et toutes choses. Alors l’homme perdra tout son crédit et sa fin de prédateur, le giflera d’une puissance inouïe. Ce sera la fin de la concession à perpétuité, la remise en cause de notre aptitude d’être.

 

Nous sommes tous dans un état de prostration, comme-ci l’état latent d’une mémoire organise en nous la perte de desseins plus éclatants.

L’absence, en ces moments de doute, de notre oriflamme d’espoirs empêche le véritable éclatement de notre aspiration : le bonheur.

Qui aujourd’hui peut se targuer d’être dans le bonheur ? Certes certains qui par richesse, peuvent prouver le contraire de ce : L’argent ne fait pas le bonheur, il y contribue. Adage formulé par ceux qui y aspirent.

 

Nous sommes tous dans un état d’accablement de charges affectives, professionnelles, sociales et aussi familiales.

Pour avoir perdu la maitrise de nos envies et de nos espoirs.

L’absence totale d’assurance consistante ne nous permet plus d’envisager une carrière sociale, sans avoir la peur du chômage, de la perte financière. Ce qui entraine le déficit de l’ambition, la décadence du mieux faire, et surtout faute de mieux l’acceptation de la dépendance intégrale à une forme insidieuse de délabrement de notre oxygène vital par l’attachement d’emprunts et de crédits pernicieux.

 

Le mental s’en trouve anéantis quand se profile l’acte de la dépendance adjudicatrice et spéculatrice, et qui vous rend dénudé de votre labeur.

 

Ce système mis en place depuis longtemps atteint toutes les strates de cette société matérialiste, si bien que même en haut de cette échelle, la dévastation fait son office.

 

Le mur (the Wall) se profile à grands pas, il ne sera pas tendre avec ceux qui ont spéculé sur sa construction, sa coriacité en sera d’autant plus dévastatrice. Du délabrement qui suivra, personne ne peut l’imaginer tant les racines qui étaient son socle sont si profondes que bien du temps sera nécessaire pour les assécher.

 

Viendront les cycles du « grand nettoyage », de par la découverte de la dimension universelle, de par la délivrance de nos attaches matérialistes, de par le renouveau intérieur et de la redécouverte d’une dimension spirituelle.

Cette dimension intelligente et morale, nous permettra la reconstruction de notre intérieur et nous amènera vers cette grandeur spirituelle qu’est : l’amour. 

 

Puis sera la régénération de notre environnement qui se fera avec force et conviction, notre socle bienveillant qu’est la terre sera à nouveau luminescent là où l’homme comprendra avec l’acte péremptoire et lucide de l’importance de la nature terrestre.

 

Le savoir sera partagé et l’accès improbable de par notre connaissance scientifique actuelle s’ouvrira vers des horizons universels.

La collégialité sera notre responsabilité, de par l’enseignement, de par l’activité, de par l’idée démocratique.

 

L’homme ne fera plus qu’un avec sa nature et la nature ne fera plus qu’un avec l’homme. Plus aucune pyramide financière, sociale, éducative n’existera. Certaines religions et philosophies seront contraintes à de grands bouleversements.

 

La terre comblera le vide de ses entrailles, l’eau lavera abondamment le fondement même de ses couches supérieures, l’environnement sera ainsi en partie réformé.

 

Puis viendra l’aire de la reconstruction, où les éléments environnementaux seront un facteur déterminant, où la nature reprendra sa place où l’homme faisant un tout avec elle prendra conscience de son importance dans un équilibre spirituel.

 

Aucun de nous ne peut imaginer ce que sera cette splendeur naturelle, humaine et contextuelle.

 

Tout est pour demain.

Soyez aimant de vous même, avant d’aimer l’autre.

Soyez sensible aux autres dans l’acte, ainsi vous serez juste.

Soyez heureux les justes, car aucun de vos cheveux ne sera touché, ainsi que ceux de vos familles.

Soyez dans la joie d’un renouveau.

Soyez serein car enfin les contraintes ne seront plus.

Soyez libre le maître ne sera plus.

 

Vincent Hamain le 10 juin 2017

Propos

Cosmologie

Ce qu'est l'univers, comment le perçoit-on ?
Ce que nous observons, ce que nous savons, ce que nous ressentons, n'est qu'une bulle dérisoire... comparée à l'infinitude de ce qu'est la réalité de cet univers.
L'imbrication de multiples univers en fait une configuration que nous ne pouvons envisager, ceux-ci étant en une structure gigogne de mondes, formant ainsi une multitude de formes, de physiques   différentes, à multiples dimensions et, à de multiples notions de temps.
 
Fût un temps, l'on placer la terre au centre de l'univers : La géocentralisation, puis l'héliocentralisation par le rôle décisif de notre soleil, puis la galactocentralisation par son emplacement dans un essaim d'étoiles , notre voie lactée, puis par la cosmocentralisation amenant notre univers à l'apogée du permissible...peut-être infini. 
Aujourd'hui la science apporte un renouveau, l'émiettement explicite de façon philosophique, scientifique ou commun. L'univers serait donc réinterprété comme unique dans un ensemble plus vaste fait d'autres univers, et cela jusqu'a l'infini... les univers multiples.
Le nom "multiunivers" pourrait être un Oxymore, une contraction dans le terme. L'univers, considérait par certains comme le "tout", et pour eux unique et total.
 
En physique, l'univers est l'endroit dont on est dépendant.
Notre perception visuelle est aujourd'hui scientifique, par des moyens matériels, cela nous permet d'observer par nos satellites notre environnement, mais aussi trouver ainsi la trace lumineuse de la naissance de notre univers... par les satellites Planck - Hubble.  
Mais ce satellite télescope ne peut observer que notre univers avec pour limite sa perception de l'observable, sans tenir compte de l'espace temporel. 
Les univers sont donc infiniment nombreux et dissemblables, ce qui permet la déconstruction du géocentrisme, l'humanité prend petit à petit l'existence de strates plurielles qui dépasse en immensité et en densité, c'est au-delà de son entendement.
Les lois qui régissent ces univers sont évidemment différentes, elles sont sujettes à des variations considérables, parfois sans matière, sans temps, sans lumière ou avec des énergies considérables permettant l'effondrement permanent.
Pour cadrer de tels univers, la science doit créer des "modèles" bien définis, basés sur des calculs sous contrôle et des confirmations expérimentales.
 
Les dimensions de notre univers ? Cette question est essentielle, parce qu'elle conditionne notre façon de percevoir la représentation globale du cosmos, jusqu'à l'infini. 
L'on peut parler de milliards de milliards de milliards...10.000.000.000 années-lumière, cela ne nous donnerait qu'une représentation significative de notre univers, puisqu'il est en perpétuelle expansion, il est infini.
Nous pouvons donc, apercevoir avec nos moyens actuels jusqu'à environ dix milliards d'années-lumière, ce que l'on appelle le "volume de Hubble". Par contre, ce qui est dans l'instant de la vision, n'est plus la même la seconde suivante.
Dans un milieu en expansion, mesurer sa vitesse cela est possible, mais mesurer les limites de l'univers, cela n'est pas possible. La croissance est exponentielle, ce qui explique ainsi la notion d'infini, sans limites en temps et de distance. 
La relativité générale nous apprend que les univers peuvent être soit sphériques (fini), euclidiens (infini) et hyperboliques (infini). L'espace étant infini, il existe une infinité de "Volumes de Hubble" et donc une infinité d'univers, c'est le multivers.
L'espace est infiniment grand comme le prédit la relativité générale, dans deux de ces trois solutions envisageables... l'univers euclidien et l'univers hyperbolique, il existe des univers identiques au nôtre ! jusque dans le moindre détail. 
Tout arrive, ces univers identiques ont les mêmes histoires passées, mais pas les mêmes futurs, le point temporel d'observation pourrait être différent, ce qui donne cette impression de diversités.
 
"Croire est très restrictif, cela vous limite parce que vous commencez à penser que ce que vous croyez et la seule chose qui peut exister...au-delà de la croyance, c'est la libération.
Y arriver c'est très difficile, car nous avons besoin de sécurité, nous avons besoin de principe de fonctionnement, on a besoin de voir quelque chose de solide, qui à du corps. Quand vous êtes dans une croyance, vous êtes dans une position où toutes les possibilités sont ouvertes..." - Francine Blake
Pour continuer cette conversation je vous propose donc, de regarder cette vidéo objective, qui annonce comme je l'ai fait, le grand changement expliqué d'une façon scientifique avec à l'appui des témoignages de chercheurs et de scientifiques. 
Nous sommes dans un multiunivers fait de plusieurs strates et donc de plusieurs dimensions vibratoires, chaque vibration interagit avec notre conscience et notre cerveau et cela partout dans notre univers, nous ne pouvons y échapper. 
Le changement radical ne peut venir que d'une aide extérieure, cette aide est en tous les cas salvatrice pour notre humanité, favorisée par d'autres humanités, qui ont la maitrise d'une science qui ne nous est pas encore accessible aujourd'hui. "Comme une déferlante ondulatoire d'amour et de sentiment pur, le tout accompagné de sons mélodieux, cela au plus profond de nous-mêmes jusqu'au niveau de notre subconscient". "Concession à perpétuité - Mémorandum pour l'au-delà" - Éditions La Providence - V.hamain
Certes difficile à croire pour les septiques, mais aux combien évidentes pour une grande partie de nos savants. À vous de juger !

Bientôt le jour de la grande révélation de la vie extraterrestre … ?

Plus près de nous dans le temps, les vidéos filmées par John Lenard Walson qui font le tour du NET depuis pas mal de temps, ne montrent sans doute pas autre chose que cela, encore que ces vidéos montrent des objets qui semblent très complexes, et parfois d’une taille gigantesque.

Il procède à l'enregistrement vidéo nuit et jour, et découvre des objets complètement inconnus, et surtout invisibles, et qui sont en orbite terrestre.

Preuves supplémentaires que non seulement des satellites extraterrestres nous surveillent depuis une éternité, mais également des vaisseaux de toutes tailles, et formes, et ce depuis des temps immémoriaux.

Et nous savons à présent qu’ils ne sont pas uniquement aux abords de notre seule planète, mais qu’ils couvrent et quadrillent tout le système solaire, toutes les planètes, et toutes les lunes.

3 vidéos exclusives d'engins extra... prises par téléscopes

Publié par MERLIN - 18 janvier 2016.

 

 

Je ne vais pas reprendre ici tout l’historique des croyances et découvertes concernant l’Univers et notre Galaxie depuis l’origine, car cela serait beaucoup trop long. Nous allons constater à la lecture de ce sujet, que nous nous sommes trompés depuis le départ, que nous nous trompons encore, et que nous sommes trompés surtout.

Néanmoins, un petit retour en arrière est obligatoire, il sera rapide et succinct …

Commençons avec Copernic qui vers 1511 révolutionne le monde. Avant Copernic, la façon de voir le cosmos reposait sur la thèse aristotélicienne que la Terre est au centre de l'univers et que tout tourne autour d'elle : « l'univers géocentrique ». La description des mouvements des astres reposait sur le système dit « de Ptolémée » et la théorie des épicycles. Cette vision de l'univers (le géocentrisme) demeura la doctrine établie jusqu’à la fin de la Renaissance et ne fut totalement abandonnée par les savants et par l'Église que vers 1750.

L'astronomie, puis la cosmologie devinrent des sciences autonomes, indépendantes des autorités religieuses, à partir du XVIIIe siècle, ce qui à l’échelle de l’univers, était il y a quelques secondes seulement !

Entre temps, je ne peux oublier Giordano Bruno !

Il fut brulé vif au terme de huit années de procès, le 17 février 1600 à Rome, car il développe la théorie de l'héliocentrisme et démontre, la pertinence d'un univers infini, qui n'a pas de centre, peuplé d'une quantité innombrable d'astres et de mondes identiques au nôtre.

 

En juin 2014…

Après quelques centaines d’exoplanètes découvertes, une équipe internationale de chercheurs estime, à partir d'un "indice de complexité biologique" qu'il existe dans notre seule galaxie environ 100 millions de planètes potentiellement habitables.

Puis 8 mois plus tard, en février 2015, une autre étude estimait cette possibilité à des centaines de milliards de planètes potentiellement habitables dans notre galaxie !

Pour obtenir cet ordre de grandeur, les chercheurs se basent sur plusieurs éléments. Le premier est le nombre toujours plus important de planètes au-delà de notre système solaire, en orbite autour d'autres étoiles. Le télescope spatial a en effet fêté en janvier 2015 la découverte de sa millième exoplanète.

Ils constatent ensuite que les observations du télescope spatial Kepler comportent un biais puisque le télescope est particulièrement performant lorsqu'il s'agit de repérer les planètes relativement proches de leur étoile, mais l'est moins pour débusquer celles, plus nombreuses, qui gravitent un peu plus loin.

Et notamment celles situées dans la zone "habitable" de leur étoile, c'est-à-dire une zone dans laquelle la quantité d'énergie reçue par la planète permet à l'eau d'exister sous forme liquide. De ce fait, l'équipe considère que le nombre d'exoplanètes estimé dans notre galaxie est bien plus important que ce que supposaient les études précédentes.

Enfin, ils basent une partie de leurs travaux sur la "loi de Titus-Bode". Une loi empirique uniquement basée sur l'observation et qui permet de prédire approximativement à quelle distance du soleil se cale chacune des orbites des planètes qui composent un système solaire. Une loi qui ne correspond à aucune théorie et qui ne peut être démontrée mathématiquement, mais qui a tout de même une valeur prédictive. Par exemple, elle a permis de déduire la période d'Uranus, ainsi que pour découvrir la planète naine Cérès, rappellent les chercheurs.

Dans leurs travaux publiés dans la revue Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, ces derniers expliquent être partis d'un échantillon de systèmes planétaires découverts par Kepler, contenant au moins 3 planètes (soit 151 systèmes). Les mesures réalisées au sein de cet échantillon ont été extrapolées grâce à la loi de Titus-Bode de manière prédire la période de 228 planètes supplémentaires et de déduire, de manière statistique, qu'il se trouve, autour de chaque étoile, en moyenne deux planètes situées dans la zone habitable.

 

Dans notre système solaire, la Terre est située dans une telle zone et reçoit environ 1000 Watts par mètre carré d'énergie rayonnée par le soleil. Si l'on s'approche du soleil et que l'on dépasse Vénus, la quantité d'énergie reçue est trop importante et l'eau se vaporise. Si on s'en éloigne et que l'on dépasse Mars, alors l'eau n'existe plus que sous forme de glace. Or, seule l'eau liquide permet à la vie d'exister sous la forme que nous lui connaissons.

Ces conditions physico-chimiques sont un préalable indispensable à l'émergence de la vie. Toutefois, ce n'est pas parce qu'une planète répond à ces critères qu'elle abrite pour autant une vie extraterrestre.

L’inverse est également valable, ce n’est pas parce qu’une planète est située hors zone habitable selon nos critères, qu’elle n’abrite pas la vie, ou qu’elle n’a pas été colonisée, par une civilisation, ou qu’elle est stérile de toutes vies possibles.

On suppose actuellement que notre galaxie comptabiliserait environ 234 milliards d'étoiles. Un rapide calcul nous donne environ 500 milliards de planètes situées dans la zone habitable pour notre galaxie, et c’est sans doute encore beaucoup plus en réalité !

 

En partant du calendrier cosmique de Carl Sagan, qui ramène à l'échelle humaine l'histoire de l'Univers, du Big Bang à aujourd'hui sur une année, cela devient plus parlant.

 

Il place ainsi la naissance de l'Univers à la première seconde le premier janvier de l'année, et le temps présent à minuit le 31 décembre.

 

Dans ce calendrier, chaque seconde équivaut à un peu plus de 400 ans, ce qui fait environ 37,5 millions d'années pour 1 jour, et 1 125 000 000 d’années pour 1 mois,  pour un total de 13,7 milliards d'années pour l'année.

© 2023 par Simone Morrin. Créé avec Wix.com

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Multi univers ou Multivers

Des scientifiques croient qu’ils viennent de découvrir un univers parallèle.

Les scientifiques croient avoir aperçu un univers parallèle côtoyant le nôtre. Ils ont vu entre ces points, le point le plus éloigné de l’univers

Les scientifiques croient avoir aperçu un univers parallèle se cogner contre le nôtre. Ils ont vu des notes dans les signaux des points les plus éloignés de l’univers qui suggèrent que le tissu de notre univers a été perturbé par un autre univers incroyablement différent. Leur analyse est peut – être la preuve de la théorie multivers .

Selon les chercheurs : « le Dr Ranga-Ram Chary a examiné le bruit et les signaux résiduels dans le fond cosmique micro – ondes laissés par le Big Bang (photo) et a trouvé un certain nombre de points lumineux épars qu’il croit être des signaux d’un autre univers qui s’est cogné contre le nôtre il y a des milliards d’années.  »

 

Ils affirment que d’autres mondes parallèles au nôtre existent. L’ensemble a été publié dans  Physical Review X.

Selon les chercheurs : « Dr Ranga-Ram Chary a examiné le bruit et les signaux résiduels dans le fond cosmique laissé par le Big Bang (photo) et a trouvé un certain nombre de points lumineux épars qu’il croit être des signaux d’un autre univers se cogner le notre il y a des milliards d’années auparavant. « 

Du moins c’est la conclusion provisoire donnée par les chercheurs. Selon certaines théories cosmologiques, les collisions d’univers alternatifs devraient être possibles.Ces scientifiques assurent que d’autres mondes exercent une force sur notre propre univers, ce qui provoquerait des phénomènes a priori inexplicables, comme certains mouvements de particules. Selon cette théorie, notre univers ne serait donc qu’une gigantesque série de mondes, certains semblables au nôtre, d’autres très différents. Tous ces mondes existeraient simultanément et s’influenceraient les uns les autres par une force de répulsion. Les théories concluent que notre univers est comme une bulle parmi d’autres.

Une fois qu’un univers commence dans un cadre de type big-bang, il ne cesse son expansion. Cela vaut pour tous les univers. Il est donc logique qu’il y en aurait qui cognent périodiquement l’un dans l’autre. Ils sont tous susceptibles d’affilée, disent les chercheurs, de vibrer, de rebondir autour, et de se frotter les uns sur les autres.

Selon eux, cette nouvelle théorie pourrait aider à trouver une solution à certains problèmes de la mécanique quantique qui confondent les scientifiques depuis des siècles. La mécanique quantique présente des phénomènes qui semblent enfreindre les lois de cause à effet.
Fait à noter, l’idée d’univers parallèles en mécanique quantique existe depuis 1957.  Dans la “théorie des mondes multiples”, chaque univers se sépare en plusieurs nouveaux univers chaque fois qu’une mesure quantique est effectuée. Toutes les possibilités sont donc réalisées. Plusieurs critiques remettent en question la réalité de ces autres univers puisqu’ils ne semblent pas influencer le nôtre.

Le Dr Chary croit que le signal qu’il a reçu indique que cet autre univers est très différent du nôtre. Il dit qu’il pourrait avoir une proportion de particules subatomiques appelées photons et baryons dix fois plus grande que dans notre univers.

Le Dr Chary explique: «La mise au point des paramètres dans l’univers primitif nécessaire pour reproduire notre présent univers suggère que notre univers peut être simplement une région à l’intérieur d’un super-région gonflée éternellement. Beaucoup d’autres régions au-delà de notre univers observable existeraient avec chaque région régie par un ensemble de différents paramètres physiques que ceux que nous avons mesurés pour notre univers « .

Par contre, l’équipe de l’Université Griffith et de l’Université de Californie croient qu’au contraire, les différents mondes s’influencent les uns sur les autres grâce à une force de répulsion subtile. Pour ces chercheurs, une telle interaction expliquerait tous les comportements bizarres des particules microscopiques. Ils ont donc élaboré leur propre théorie des mondes multiples qui interagissent entre eux. La «théorie des mondes multiples» affirme que la capacité des particules quantiques à occuper deux états en même temps pourrait s’expliquer par le fait que les deux états coexistent dans différents univers. Plutôt que de «choisir» une voie ou une autre, les particules occupent les deux états simultanément.

Ainsi les chercheurs croient que notre univers n’est que l’un des nombreux autres mondes. Certains seraient presque identiques au nôtre et d’autres seraient très différents. Une force universelle de répulsion entre ces mondes adjacents tendrait alors à les différencier davantage. Tous ces mondes sont réels, ils existent en continu dans le temps et possèdent des propriétés bien définies…

D’autres recherches devront être faites, mais cela pourrait être le début de découvertes très intéressantes.

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